19h31 – Deuxième jour dans cette Volvo Ocean Race. Sortis de la Méditerranée sans trop d’encombre, nous avons tout de même rencontré un véritable éventail de ce qui nous attend autour du monde : moyenne à près de 25 nœuds après le départ et les paquets de mer qui vont avec, situation tactico-stratégique pour rejoindre Gibraltar, des leaders qui prennent une spectaculaire avance laissant envisager une étape presque déjà jouée entre les deux Ericsson, puis un regroupement de la flotte lors de la deuxième nuit… Ouf, on a eu chaud ! Ah, j’oubliais l’inévitable escale technique de Telefonica pour terminer le tableau.
 


Chaud… mais humide, ce début de course ! © Sally Collison / Puma / VOR.

En bref, nous en avons bavé pour ce début d’étape !

Aujourd’hui, les conditions se stabilisent un peu, nous sommes cinq bateaux à vue… Oui, il semble bien que cette course s’annonce serrée !

Notre premier largage d’amarres s’est déroulé avec émotions et intensité. On a beau ne pas en être au premier tour du monde en course, les gorges sont serrées et les larmes ne sont pas retenues. Le folklore et la mise en scène qui entourent ces départs se rajoutent à l’aspect «dramatique» que vivent les familles.

Quoi qu’il en soit, les amarres ont bel et bien été larguées et l’équipage de Puma est dans le rythme, fatigué, mais heureux…