10h57 – Veille de départ, pluie dans les paddocks, vent fort, la tension monte !

Une bonne tension chez Puma, de l’électricité dans l’air, certes, mais une tension positive. Quelques petites escarmouches (pour diverses raisons) au sein de l’équipe, mais rien de véritablement important, juste ce qu’il faut pour secouer les cocotiers et se mettre dans la tension de la course, histoire de réveiller son attention…

Alicante-Le Cap, une étape presque classique. Dix premières heures musclées nous attendent, puis probablement les calmes de la Méditerranée pour rejoindre Gibraltar.

Je n’ai donné que très peu de nouvelles durant cette préparation, pris par le rythme intense. Aussi parce que je dois avouer ne pas être de ceux qui affectionnent particulièrement les mois de mise au point, à terre…

Demain, le départ sera donné et j’espère me «reconnecter» avec l’inspiration que j’avais pu vivre lors de la Barcelona Race, sur le 60 pieds de Jérémie Beyou, Delta Dore.


A quelques heures du départ, dernières accolades avec nos futurs concurrents – ici des équipiers de Green Dragon. On se souhaite bonne chance. Sincèrement. © Dave Kneale / VOR.

Aujourd’hui, je me sens serein, le départ pour ces trois semaines de mer ne m’inquiète pas outre mesure. Il nous faudra faire du bon boulot, de la constance – et avoir de la chance. La réussite ne peut s’en passer. Conscient des divers aléas que nous pouvons rencontrer, je ne fais pas de pari sur la victoire, mais je sais que nous avons toutes nos chances.

A bientôt depuis Il Mostro