24 heures de course.

Nous sommes au près, comme prévu.
Les conditions sont plutôt agréables, si l’on omet que nous naviguons contre le vent. De toute façon, il vaut mieux s’y faire, il reste encore dix jours de ce régime. Sachant que l’on doit se faire manger tout cru par un front froid dans quelques jours, on apprécie ces conditions clémentes.


Du près, déjà. Mais de bonnes conditions, encore. Ça ne va pas tarder à changer, alors nous en profitons – d’autant que nous sommes en tête ! © Dave Kneale/Volvo Ocean Race.

Nous dormons bien ce qui facilite la mise en rythme. J’ai tout de même réussi à casser le tube de ma bannette, probablement le résultat de fêtes de fin d’année un peu trop copieuses !

Côté course, nous sommes en tète avec le reste de la flotte alignée derrière nous, nous avons un bon feeling sur la vitesse que nous devons atteindre avec Puma. C’est le résultat de l’apprentissage de notre bateau, notamment au contact d’Ericsson 4. Nous sommes parvenus à les dominer en vitesse, c’est plutôt agréable. Mais la route est longue et les gars de Torben Grael ne sont pas loin…

Le Comité vient d’annoncer une modification aux Instructions de course : nous avons maintenant une petite île à contourner à 30 milles des cotes Philippines. Cela peut éventuellement permettre d’y juger une arrivée si le coup de vent prévu reste aussi musclé que ce que l’on attend.