A 1 000 milles du cap Horn, trente jours de mer. Bella la vita on board Il Mostro !

La météo nous a épargnés jusqu’ici, la lune nous accompagne et nous rend la vie plus facile, le bateau est en forme.Seule la température est un peu rude avec ce vent de Sud nous amenant de l’air polaire, mais on ne va pas se plaindre. Voir des parcelles de ciel bleu dans cette contrée n’est pas si fréquent, c’est un plaisir.


Nous sommes troisièmes à moins de 100 milles d’Ericsson 3, toujours en tête. Mais la belle dep’ qui vient devrait redistribuer les cartes. Intéressant pour nous ! © Volvo Ocean Race.

Nous nous dirigeons maintenant vers le grand tobogan qui glisse vers le Sud-Est – le Horn. Une dépression descend vers nous et doit nous propulser au portant vers le cap mythique. Il est même prevu que nous continuions au portant après le virage à gauche vers le Brésil et Rio – à suivre !

Question course, tout est encore ouvert. La trajectoire de la dépression par rapport à l’alignement des quatre bateaux remet tout le monde au même niveau. La façon de gérer les grandes vitesses sera déterminante dans les prochaines 48 heures.

Même si tout va bien, on attend toujours le Horn avec impatience. Et deux petites bouteilles de rhum attendent patiemment dans la valise de la machine à coudre…