Du vent, des vagues, du froid… On approche doucement de Boston, l’ambiance à bord a changeé Plus de shorts et de tee-shirts, nous sommes en bottes et combinaisons étanches ou cirés lourds accompagnés de cagoules et gants !

Nous n’avons pas negocié au mieux le dernier moment-clé, c’est le moins que l’on puisse dire… La hiérarchie se fait respecter, Ericsson 4 a su profiter de ce passage de front. Nous sommes en approche de cette nouvelle zone de protection des baleines qui nous oblige à faire un détour de plus de 200 milles. On les aime bien, ces grosses bestioles, mais là ce serait plutôt avec du citron (comme dirait Bobie Lapointe) !
Nous aurons tout eu sur cette étape, du petit temps, du gros portant, du près fort dans les vagues, un bel éventail de toutes les allures.

A bord, les choses se passent bien malgré cette déception de ne pas être en tête de la course pour l’arrivée dans «notre» port. Mais la course n’est pas fini, il va encore se passer beaucoup de choses – j’espère !

En attendant, il est temps de grimper dans ma banette, les ongles plantés dans le fin matelas pour ne pas voltiger dans les creux !