Boston. Jour de pause après un week-end de courses inshore et «Pro-Am».

Que dire ? La vérité ? Oui, je crois que c’est mieux.

La vérité, c’est que nous ne sommes pas dans une bonne passe. Nous finissons l’étape 4e alors que nous pouvions facilement accrocher le podium ; et nous réalisons une très mauvaise course inshore, sur «nos terres»…

Beaucoup de choses se jouent en ce moment. Puma réfléchit à une deuxième participation pendant que l’organisation de la Volvo Ocean Race repense ses règlements de A à Z. Nous approchons de la fin de la course et les esprits commencent à se tourner vers l’avenir. Mais la course n’est pas finie…


C’est sur le travail en équipe que Puma peut – et doit – encore progresser.
© Sally Collison/Puma-VOR

Nous sommes toujours au plein cœur de la bagarre. Seul Ericsson 4 s’est réellement détaché et peut vraiment envisager la suite de la course avec sérénité. De notre côté, nous ne devons pas accepter notre position actuelle, nous devons réagir pour reprendre la deuxième place.

Le bateau est tel qu’il est ; ayant été jaugé, nous ne disposons pas de marge de manœuvre permettant des modifications. Côté voiles, nous avons progressé à chaque étape – et nous continuons. La seule vraie possibilité d’amélioration se situe dans l’efficacité de notre travail en équipe… Et là, oui, nous avons de la marge !

Les bonnes décisions vont-elles être prises avant la fin de la course, avant le départ de la prochaine étape ? Ce sera pour la suite de ce feuilleton fatiguant et passionnant ! Tout arrive à ceux qui savent réagir, agir, se prendre en main…